L’ombre du « palestinisme chrétien »

(Traduit et adapté par Guy ATHIA)

Avant-propos de la rédaction : Ce présent article (traduit et adapté de l’anglais) décrit une situation très particulière sans doute plus « avancée » aux États-Unis que chez nous en France ou en Europe. Les tendances évoquées n’en sont pas moins réelles, même si elles ne sont pas encore très perceptibles de ce côté de l’Atlantique. Certains estimeront peut-être cette présentation inutilement alarmiste et fort loin de nos réalités très françaises. Il n’en demeure pas moins que les « signes » tangibles repérés en l’occurrence dans la société en général et le microcosme évangélique américain en particulier, aboutissent souvent en Europe après quelque temps et se heurtent à une incrédulité déraisonnée dans presque tous les milieux.

Il y a, depuis la Shoah en particulier, un glissement majeur dans la théologie chrétienne relative aux relations de l’Église avec Israël et les chrétiens palestiniens. Pendant longtemps, ces relations étaient fidèlement articulées autour des grands principes bibliques unanimement reconnus. Cependant, cette loyauté aux Écritures semble peu à peu s’effriter. Pour les disciples de Yéchoua’ (Jésus), il devrait a priori être naturel de reconnaître le droit d’Israël à exister, tout comme la nécessité absolue de lui faire connaitre son Messie juif. Néanmoins, ce qui était une certitude nulle part remise en cause est devenu un sujet de débat et même de doute, à l’origine d’une véritable crise dans les milieux évangéliques américains. Un nombre croissant de chrétiens semble s’être attribué le devoir d’agir comme des sortes « d’arbitres théologiques » entre Juifs et Palestiniens.

Le mot d’ordre de ces derniers, maintes fois répété, est la « réconciliation » nécessaire entre les protagonistes du conflit. C’est ainsi que ce principe clé est souvent au cœur des différents programmes visant à mener les Juifs et les Palestiniens vers Yéchoua’. Ultimement, il semble que le but déclaré des chrétiens s’investissant dans ces programmes est avant tout la « réconciliation ». Mais l’est-il vraiment ?… La foi en Yéchoua’ et la réconciliation entre les peuples sont-elles concomitantes, consécutives ou l’une préalable de l’autre ?

Pour qu’une telle réconciliation soit un succès véritable, elle devrait impliquer une réciprocité, incluant le pardon, l’acceptation mutuelle et un désir d’avancer ensemble vers un but commun. Si le but affiché et ultime est louable, les moyens d’y aboutir sont peut-être beaucoup plus discutables. Ainsi, cette nouvelle tendance en vogue aujourd’hui est connue sous le nom de « palestinisme chrétien ». Il s’agit en réalité d’une nouvelle façon « spirituelle » de regarder le Moyen-Orient et même le monde, avec une dimension prépondérante accordée aux plans politiques, historiques, géographiques, archéologiques et culturels. Dans son livre « Pour l’amour de Sion », le Dr Paul Wilkinson définit le « palestinisme chrétien » en l’opposant à un concept plus connu sous le nom de « sionisme chrétien ». Il écrit : « Le palestinisme chrétien est une image en miroir du sionisme chrétien. Tous les éléments de base d’une eschatologie chrétienne sioniste sont inversés, de telle sorte que la Bible est considérée comme “chrétienne” et non-juive, le pays de la Bible est la Palestine et non la terre d’Israël, le “fils de Dieu” est un Palestinien et non un Juif, la Shoah est quelque chose que l’on ressent et non le souvenir d’un évènement factuel réel, 1948 est perçu comme l’anniversaire d’une “catastrophe” et non comme un miracle historique véritable, les Juifs sont des occupants illégaux d’Israël et non les propriétaires légitimes, la prophétie biblique est une déclaration morale et non un signe des temps de la fin ».

Il apparaît que le « palestinisme chrétien » présente une vision déformée de la Parole de Dieu, subordonnée à un ordre du jour politique spécifique et majeur hors de tout contexte biblique. La Bible est lentement « déjudaïsée » pour apparaître la plus « neutre » possible. Ce transfert conceptuel et spirituel d’Israël à la Palestine dans la psyché chrétienne est un véritable affront fait à l’Éternel et une grave altération de Sa Parole. Le postmodernisme conduisant à une soif toujours plus grande de justice sociale et de tolérance a amené de nombreux évangéliques à révoquer leur soutien au sionisme chrétien au profit du « palestinisme chrétien ». On pourrait même affirmer que celuici est en quelque sorte une Théologie du Remplacement amplifiée que l’on peut identifier par les symptômes suivants :

Une falsification et même un rejet de la Parole de Dieu La promesse de Genèse 12: 1-3, faite par Dieu à Abraham et au peuple juif, tient toujours et peut constituer une légitimité en tant que telle. Les frontières du pays de la promesse en Genèse 15: 18-20 n’ont jamais changé et n’ont encore jamais été établies formellement : En ce jour-là, l’Éternel fit alliance avec Abram, et dit: Je donne ce pays à ta postérité, depuis le fleuve d’Égypte jusqu’au grand fleuve, au fleuve d’Euphrate, le pays des Kéniens, des Keniziens, des Kadmoniens, des Héthiens, des Phéréziens, des Réphaïm, des Amoréens, des Cananéens, des Guirgasiens et des Jébusiens. 1

Les Nations forgent le plus souvent la légitimité de leurs frontières au fil du temps, des conflits et de la reconnaissance plus ou moins tacite qu’elles acquièrent de la part de leurs voisins. Israël n’échappe pas à cette règle en générale, mais il s’y ajoute une légitimité qui tient des promesses de Dieu qui in fine est le seul souverain qui fixe aux peuples les limites de leur résidence. C’est pourquoi, sauf à bouleverser l’agenda de Dieu, pour les chrétiens qui lisent la Bible, la promesse faite aux patriarches et à Israël transcende les siècles et demeure encore d’actualité aujourd’hui. Mais s’il en est bien ainsi, comment se fait-il que presque personne ne remette en cause le révisionnisme historique et biblique de gens comme Stephen Sizer, Naïm Ateek, Elias Chacour ? De nos jours, certains chrétiens en arrivent à accepter sans discernement de prétendus rapports d’occupation israélienne et de nettoyage ethnique contre les Palestiniens, faisant fi de l’histoire séculière de la région comme des promesses bibliques. Mais bien plus qu’une interprétation erronée de la Bible, il s’agit d’une occultation volontaire des textes légitimant Israël sur sa terre, ce qui en soi constitue un rejet de la Parole inspirée de Dieu. Naïm Ateek a écrit récemment dans le bulletin Cornerstone de Sabeel : « La leçon est claire pour moi : tout ce qui n’est pas en accord avec la règle de l’amour de Dieu pour tous les peuples n’a aucune autorité pour nous et ne doit pas être lu, même si cela est écrit dans la Bible… Jésus suivait cette règle de l’amour de Dieu pour tous les peuples ; or les paroles d’Isaïe ne sont pas conformes à ce critère ».

Ce souhait d’ignorer et même de rejeter le Tana’h, pour l’unique raison que celui-ci semble être en contradiction avec les enseignements ultérieurs de Yéchoua’ me rappelle étrangement la loi islamique dite « de l’abrogation » qui implique que certains versets coraniques peuvent être annulés et remplacés par d’autres, rédigés (avec plus de pertinence ?) plus tard sur le même sujet. Une telle approche de la Bible est bien entendu par définition condamnable. Malheureusement, beaucoup de chrétiens se croient « bien inspirés » en suivant des personnes comme Naïm Ateek dans leur analyse pseudo biblique de la crise au Moyen-Orient.

Avec le temps, l’analphabétisme biblique est devenu un mal chronique dans bien des milieux évangéliques et sert à présent de terreau au révisionnisme historique et biblique sans vraiment provoquer de réactions salutaires. Cette excellence dans le révisionnisme biblique pourra conduire certains jusqu’à présenter Yéchoua’ comme le premier Palestinien (opprimé par les Juifs), une approche vivement soutenue par l’Autorité palestinienne. D’autres prétendront même être les « vrais Juifs », sous-entendant que les Juifs israéliens sont illégitimes sur la terre qu’ils considèrent comme leur. Voilà un exemple frappant de mélange théologico-politique qui ne peut aboutir qu’à un désastre, bien loin d’une quelconque réconciliation revendiquée pourtant au départ. Dans le cas de la falsification comme du rejet de la Parole de Dieu, l’autorité de la Bible est remise en question. Le Dieu de la Bible, qui est le Dieu d’Israël, est transformé en l’image d’un dieu différent. Cette revisite du texte biblique permet d’imaginer un programme « sur mesure » et plus politique au profit du seul « peuple palestinien » légitimé au détriment du peuple juif. Les concepts d’un Eretz Israël devenu patrie des Palestiniens, de même que l’existence d’un peuple palestinien autochtone dont l’histoire s’étalerait sur des générations, existent déjà depuis plus d’une vingtaine d’années. Ils sont dorénavant une réalité acceptée sans questions. Le mythe d’une Palestine biblique reliée au peuple palestinien moderne est devenu au fil du temps une vérité incontestable que le chrétien analphabète ne prend plus la peine de vérifier.

Ces premiers symptômes déjà inquiétants sont précurseurs d’autres signes qui s’immiscent dans la pensée chrétienne de beaucoup de ceux et celles qui ont, hélas, choisi de subordonner l’autorité des Écritures à une vision du monde plus politique où Dieu aurait changé ses plans, insinuant toujours plus le doute à propos des promesses de Dieu les plus anciennes.

L’ombre du palestinisme chrétien (2e partie)

Nous faisons suite au numéro précédent du Berger d’Israël (n°576) où nous avions commencé à traiter de la question du palestinisme chrétien. Il s’agit d’une approche « délicate » et sujette à controverse dont les symptômes ne sont pas encore très perceptibles de ce côté-ci de l’Atlantique. Cependant, plusieurs lecteurs ont été prompts à réagir et à discerner le fond de ce nouveau discours. Et il semble bien que l’ombre du palestinisme chrétien ait déjà pris pied dans les milieux évangéliques français. Clairement, l’Évangile de Yéchoua’ est dénaturé pour être subordonné à un agenda politique totalement étranger aux Écritures. Il ne s’agit pas davantage d’un débat sur telle ou telle option relative à la fin prophétique des temps. D’ailleurs, quelquesuns des leaders de ce mouvement n’hésitent pas à écarter certains passages de la Bible qui ne semblent pas aller dans leur sens. Yéchoua’ change ainsi de statut pour s’opposer aux Juifs. Ces derniers sont du reste décriés et dénoncés comme des oppresseurs et des usurpateurs. Leur seule voie de salut réside alors en la reconnaissance du « messie palestinien » qui peut les réconcilier avec leurs « frères » arabes chrétiens. Nous sommes dans un basculement des rôles et surtout une falsification de la Parole de Dieu au profit des affirmations suivantes :

1. Une réconciliation à sens unique

Les accusations « d’apartheid », de « colonisation », de « nettoyage ethnique » ou même de « nazification » de la Palestine sont constamment évoquées, occultant ou minimisant au passage le terrorisme, les tirs de roquettes ou encore les violations des droits de l’Homme ordonnés par le leadership palestinien du Fatah et du Hamas. Le terrorisme islamique est le plus souvent ignoré et, dans certains cas, même justifié. Le « palestinisme chrétien » propose à l’échelle des peuples une réconciliation à sens unique, avec un parti pris si évident qu’il n’a plus rien à voir avec une réconciliation véritable.

2. Dieu, celui qui “rompt” son alliance.

Le “palestinisme chrétien” amène Dieu à “rompre” son alliance avec son peuple. Ce qui souvent n’est pas très clair pour de nombreux chrétiens, c’est que le “palestinisme chrétien” ne peut exister que dans la “disparition” d’Israël en tant que peuple “choisi” par Dieu. Et il n’y a pas de meilleure manière de délégitimer Israël qu’en proclamant que Dieu a mis un terme à ses alliances avec son peuple juif. C’est d’ailleurs ainsi qu’une partie de l’Église a, dans les premiers siècles, détourné l’alliance faite avec Israël, pour se l’attribuer, entrainant pour ce faire une délégitimation violente d’Israël et une persécution des Juifs. Si Dieu reniait ses promesses et mettait fin aux bénédictions qu’il avait promises à son peuple, quelle garantie aurait-on qu’il n’en ferait pas autant avec toutes les autres promesses, faites notamment au peuple de la nouvelle alliance ?… C’est bien à cause de la fidélité de Dieu à son alliance envers Israël pour toujours que nous sommes certains qu’il accomplira TOUTES ses promesses dernières pour les temps de la fin.

Dieu n’a pas changé de programme depuis qu’il a affirmé à Abraham: 7 J’établirai mon alliance entre moi et toi, et tes descendants après toi, selon leurs générations: ce sera une alliance perpétuelle, en vertu de laquelle je serai ton Dieu et celui de ta postérité après toi. 8 Je te donnerai, et à tes descendants après toi, le pays que tu habites comme étranger, tout le pays de Canaan, en possession perpétuelle, et je serai leur Dieu.

3. Une diabolisation d’Israël

Une fois que l’on est convaincu que Dieu en a fini avec Israël et les Juifs, il devient plus facile d’aller plus loin et de considérer Israël comme la cause de tous les maux des Palestiniens. Aujourd’hui, les “accusations” contre Israël proviennent essentiellement des Palestiniens eux-mêmes, de certains chrétiens libéraux et même de quelques évangéliques. En outre, les attaques sont telles et si unanimement reprises qu’il n’est pas toujours aisé de discerner leur origine première. Les médias sont eux-mêmes systématiquement orientés vers une diabolisation des victimes (juives) et une victimisation des auteurs (terroristes). La vérité n’a plus de valeur intrinsèque dans notre monde postmoderne. En fait, l’antisionisme radical devient petit à petit la norme avec laquelle on mesure le degré de tolérance et de multiculturalisme des citoyens. L’auteur français, Pierre-André Taguieff, nous l’explique dans son livre, Israël et la question juive : « Le conformisme intellectuel et politique va dans le sens de l’antisionisme radical, qui, n’ayant rien à voir avec une ’critique de la politique d’Israël’, a pour objectif final la destruction de l’État juif. »

4. Vers une promotion de l’islam

Dans son livre Eurabia : l’axe euroarabe, l’auteur juive Bat Ye’or, décrit le palestinisme chrétien comme du Marcionisme palestinien2 : « La politique chrétienne qui permettrait d’éliminer la source juive du christianisme en supprimant le lien entre la Bible hébraïque et les Évangiles, représente une vieille tendance persistante dans l’Église. Aujourd’hui, le Marcionisme palestinien (palestinisme) nous conduit insidieusement à l’islamisation de l’Église au moyen d’une théologie de remplacement islamique… avec tout ce que l’on connaît des mécanismes de l’antisémitisme traditionnel ».

Depuis une huitaine d’années (aux USA), l’évaluation de Bat Ye’or se confirme tragiquement. Le palestinisme chrétien est en bonne voie de déjudaïser la personne de Yéchoua’, ce à quoi le christianisme issu du monde non-juif avait largement contribué, soit par ignorance, soit au fil des siècles par antisémitisme. Le palestinisme chrétien va donc continuer à revisiter une grande partie des Écritures juives, réécrivant au passage l’histoire et ses références juives susceptibles d’être remplacées pour en faciliter une islamisation.

L’entreprise de déjudaïsation de la Bible est telle qu’il serait tentant et hélas pertinent de qualifier le palestinisme chrétien d’antisémitisme. Nous n’en ferons rien cependant et resterons prudents sur ce point, d’autant que la « tendance » est mouvante et tire parfois dans des directions différentes et avec bien des nuances. Quoique certains militants chrétiens du palestinisme soient clairement antisémites, on ne peut le dire de tous les défenseurs de cette position théologico-politique et affirmer sans guillemets que le palestinisme chrétien serait de l’antisémitisme. Je pense que nous pouvons affirmer que le sionisme chrétien et le palestinisme chrétien sont deux conceptions à l’opposé l’une de l’autre qui aboutissent à des relations radicalement différentes entre l’Église et Israël. En fait, le palestinisme chrétien est une forme d’antisionisme chrétien, parmi d’autres formes d’antisionisme plus ou moins radicales. Mais plutôt que de qualifier d’emblée le palestinisme chrétien d’antisémitisme, considérant ses caractéristiques notoirement théologiques, je préfère « ranger » celui-ci parmi les clés de la dernière tendance de l’antisémitisme : j’ai nommé l’antisémitisme eschatologique, un concept foncièrement théologique, aux conséquences politiques évidentes.

Conscient du fait que l’antisémitisme est une forme de « haine irrationnelle » du peuple juif, il me semble que se dessine à présent une connivence tout aussi irrationnelle entre de nombreux alliés improbables contre Israël. Les musulmans, les chrétiens libéraux et les évangéliques ont en général de nombreux points de désaccord idéologique, théologique et spirituel. Ils arrivent cependant à trouver un terrain d’entente dès lors qu’il s’agit de mener en commun une vindicte contre Israël. L’Intifada universitaire ( boycott des universités israéliennes), le BDS (Boycott, Désinvestissement et Sanctions), l’orientation partiale des médias, le révisionnisme historique (notamment à propos de l’histoire contemporaine d’Israël), et le négationnisme (à propos de la Shoah) sont de bien des manières comme des flèches enduites de haine dans le carquois de Satan. Un chrétien évangélique ne serait sans doute pas aussi déterminé à « détruire » Israël qu’un musulman radical prêt à passer à l’action. Il n’en demeure pas moins que cautionner un discours dans la ligne du palestinisme, s’en inspirer ou en être coauteur est une attitude tout aussi coupable. Dieu était en quelque sorte le premier « sioniste » en ce qu’il a légitimé Israël sur la terre qu’il avait promise aux patriarches. De cette façon, Dieu n’a jamais opposé des peuples au regard de la terre de Canaan. Israël et la terre qui lui a été donnée ont été les témoins de la grâce divine manifestée en Yéchoua’ pour les Juifs comme pour les non-juifs, incluant les Arabes. La réconciliation des uns avec les autres ne peut se résumer à un choix simple entre « pro » et « anti » quelque chose. Si j’ai fait le choix d’être du « côté » de Dieu, je suis aussi de fait du « côté » d’Israël, sans être pour autant un « anti » palestinien. Je crains malheureusement que le choix inverse ne soit pas aussi fréquent et trop nombreux sont ceux qui préfèrent opposer « anti » et « pro » n’amenant au bout du compte aucune réconciliation, mais au contraire haine et séparation. Le palestinisme chrétien a pris racine aux États-Unis et commence à diffuser en Europe. Les effets commencent à se faire sentir dans certains milieux évangéliques et se cristallisent en tensions de plus en plus fortes avec le mouvement messianique, pourtant peu présent en France. Quoique l’on en pense et aussi légitime que soit le soutien que l’on veut apporter à telle ou telle cause, il convient de rester ancré dans les Écritures et veiller sur ses voies.

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Olivier MELNICK

Vice-président du Berger d’Israël.

Directeur régional de Chosen People Ministries USA.

Enseignant de la Bible.

Spécialiste de l’antisémitisme et auteur.

www.newantisemitism.com

 

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