Yéchoua’ : Du Berger des prophètes à l’agneau de Dieu.

D’une manière générale, le « berger » jouit d’une bonne image. Qui n’a pas souri en contemplant le visage buriné du berger des montagnes, croisé au hasard d’une randonnée en pleine nature ?

Le berger : c’est celui qui fait paître ses moutons dans les pâturages de montagnes et qui les accompagne durant les périodes de transhumances. En général, c’est un homme qui passe des semaines dans la précarité des collines escarpées, au plus près des animaux dont il a la charge, veillant jour et nuit pour protéger son troupeau des prédateurs ; aidé en cela par ses chiens qui l’avertissent de tout problème.

Dans la Bible, le mot « berger » revient 91 fois (au singulier et au pluriel), pour l’essentiel dans la Torah et les prophètes, ainsi que dans quelques passages emblématiques de la Brit ‘Hadacha (les Évangiles entre autres).

On parle de « bons » et de « mauvais » bergers qui, plus que de simples gardiens de troupeaux, représentent de manière allégorique les chefs politiques et religieux d’Israël qu’ils prennent soin ou non de mener le peuple d’Israël dans les voies de Dieu.

Il est aussi question de Dieu, comme d’un berger prenant soin de ses enfants.

Il est intéressant de noter que le premier à avoir qualifié Dieu « son berger » n’est autre que Jacob – Israël lui-même, suivant les traces des patriarches avant lui.

Est-ce une réflexion passagère du patriarche ou davantage, comme une invitation adressée à toute sa postérité à faire de l’Éternel son berger ?… Qu’en est-il de nous, au 21ème siècle ?… Le berger a-t-il encore la côte ? Que signifie alors concrètement se laisser adopter par le « Berger d’Israël ?… C’est ce que nous verrons ensemble, parcourant les verts pâturages des Écritures.

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ATHIA Guy

Directeur des publications du Berger d’Israël.

Vice-président de Beit Sar Shalom.

Conférencier et enseignant.

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